J'M DESTROY

Passionné très tôt par les jeux vidéo, J’m Destroy commence à programmer en BASIC à treize ans sur une calculatrice programmable Sharp PC-1211. L’année suivante, en 1983, il découvre les micro-ordinateurs avec l’Oric 1, puis le Commodore 64, l’Atari ST et l’Amiga. Fin 1986, âgé de dix-sept ans et en classe de première, il se met à écrire pour le magazine Micro News où il incarne notamment le « Prof ST ». Tout en poursuivant ses études, il est contacté par Marc Andersen qui lui propose de rejoindre Joystick, devenu mensuel en janvier 1990 Quelques mois plus tard, on lui confie le supplément détachable dédié aux consoles qui devient un magazine à part entière, Joypad, en octobre 1991. Il en est alors l’un des principaux auteurs sous la direction du rédacteur en chef Alain Huyghues-Lacour. 

À l’été 1992, Il est nommé rédacteur en chef de Super Power, un nouveau magazine entièrement consacré à Nintendo, puis succède à AHL à ce poste dans MEGA Force, l’équivalent pour SEGA, dès avril 1993. Il devient même le directeur des rédactions du pôle jeux vidéo de Cyber Press et lance en mars 1996 le magazine PlayMag dédié aux 32-bit, menant ainsi trois magazines de front, tout en dirigeant la rédaction de guides stratégiques.

Sentant toutefois que le groupe s’éloigne peu à peu du jeu vidéo, il quitte Cyber Press après avoir lancé les guides stratégiques de Tomb Raider et de Metal Gear en quatre langues, et se rapproche du leader mondial, Prima, dont il crée la filiale française en 2001. Il lance ensuite son propre magazine Loading en juillet 2002.

 Avec la migration progressive de la presse vers Internet et afin de proposer des solutions officielles à un maximum de titres, il lance le site eSoluces.com en 2007. Mais il revient finalement au papier via sa société Geeks-Line, montée en 2013 pour distribuer figurines et produits dérivées initialement, mais qui s’est diversifiée dans l’édition de livres sur l’Histoire du jeu vidéo.

 

 

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